DAVID ELIA NOUS A QUITTÉS ! UN HOMMAGE LUI SERA RENDU PENDANT LE CONGRÈS

David Elia était un grand homme ! Pas seulement par la taille mais aussi par son esprit.

Depuis plus de 30 ans il prenait à cœur sa mission d’informer les professionnels de santé des nouveautés, des résultats d’études, de la législation…. Doté d’un esprit vif et d’une gentillesse à toute épreuve, il se démarquait notamment par ses prises d’engagements et ses coups de gueule légendaires. Fervent défenseur de la femme et de sa santé, il était engagé dans de nombreux combats tel David contre Goliath.

Humainement, il avait de nombreux amis. Humble et disponible, il acceptait de mettre en avant des initiatives, même minimes s’il considérait qu’elles étaient positives pour la santé des femmes. Loin d’être une goutte d’eau dans l’océan, c’était pour lui le début d’un grand torrent.

Sa vie Professionnelle était très active. En plus de son activité de gynécologue médical, il était également cofondateur de Gynécole.com, il était membre du bureau de nombreuses sociétés savantes, orateur infatigable aussi bien en France qu’au fin fond de la Chine. Il donnait beaucoup de son temps et de son énergie à la présidence du Congrès GENESIS et comme Rédacteur en chef de la revue du même nom. Nous avons d’ailleurs célébré récemment le 200ème numéro dans  laquelle une vingtaine d’auteurs y avaient partagé leur vision de la pratique.

Geek avant l’heure, grand féru des nouvelles technologies et des réseaux sociaux, ses lecteurs étaient très importants pour lui. Bien qu’ayant 75 ans, il ne se lassait pas de l’utilisation des emojis. Il était le « gynéco 2.0 » ! 😢

Nos pensées vont bien sûr vers sa famille et ses amis.

C’est une grande perte pour la gynécologie ! Nous lui rendrons hommage les 23 et 24 septembre 2021.

L’équipe GENESIS

EDITO

GENESIS 2022 : La GYNÉCOLOGIE DE VILLE pour tous !

Mes chers Collègues,

David nous a quittés il y a quelques mois. Outre la peine immense qui ne nous lâche pas, se pose la question de la poursuite de ce qu’il a construit avec, en particulier, la revue et le congrès GENESIS. J’ai le grand honneur de poursuivre le travail de David. Je n’ai pas tardé à m’interroger sur les orientations à mettre en place pour en assurer la pérennité.

GENESIS a dû sa réussite à la Gynécologie médicale de ville et ses praticiens avides de formation permanente. Or ces gynécologues à l’ancienne sont en voie de disparition. Il en va de même pour les KOL (Key Opinion Leaders) libéraux dont les grands noms ont, par une saine

émulation avec les hospitaliers à l’époque, fait briller la gynécologie obstétrique française. La relève bien mal préparée par nos autorités de santé devait se faire par l’arrivé des internes « nouvelle mouture » issus de l’examen classant après la disparition du concours qui, rappelons-le, était le mode de recrutement des mondes médicaux hospitaliers. Or ces nouveaux internes, contrairement aux gynécos du passé, ne sont plus formés par la faculté mais par l’hôpital, dont la gynécologie de ville n’est pas la tasse de thé, et dont les enseignants sont peu familiers avec la gynécologie médicale de terrain. Les gynécologues de ville, nouvelle formation, sont souvent des spécialistes de l’obstétrique, de la chirurgie, de la cancérologie, de la colposcopie, de la PMA… mais pas de la gynécologie en pratique de ville. Les médecins généralistes pourraient par les DIU reprendre le flambeau mais, débordés, ils sont souvent peu enclins à remplir le vide laissé par leurs confrères ainés de la gynécologie médicale. Les sages-femmes, appelées à la rescousse, ont, elles aussi des emplois déjà largement pourvus par l’obstétrique : ainsi leur tâche de néo gynécologue est cantonnée à la gynécologie de suivi et de prévention, sans prise en charge des pathologies. Certes de nombreux universitaires ont mis en place des formations (DIU), certains libéraux s’y sont aussi collés et les écoles et congrès de sages-femmes n’ont pas été en reste.

L’objectif du Congrès est donc de redynamiser la formation initiale et permanente de l’ensemble de ces praticiens de ville, gynécos médicaux nouvelle formule, obstétriciens, médecins généralistes à tendance gynéco, sages-femmes, et pourquoi pas endocrino eux aussi à tendance gynéco. J’y vois là l’avenir du congrès.

Nous vous attendons nombreux autour de sessions attractives qui consolideront nos connaissances et répondront à toutes nos questions, variées et inattendues touchant de près ou de loin à notre spécialité.

Christian JAMIN, Directeur Scientifique du Congrès et de la revue GENESIS

GENESIS22-Ipad-programme

PROGRAMME

Découvrez le programme préliminaire de GENESIS 2022

COMITÉ

INSCRIPTION SEULE

Gynécologues

110€

Médecins généralistes

75€

Sages-femmes

75€

Abonnés GENESIS

45€

Inscription et abonnement à la revue

Gynécologues

135€

Médecins généralistes

100€

Sages-femmes

100€

SOUMETTEZ VOS ABSTRACTS

Les meilleurs seront présentés sous forme de posters pendant le Congrès.

La soumission des abstracts est close.

INFORMATIONS GÉNÉRALES

Lieu du Congrès

UICP
16 rue Jean Rey
75015 PARIS

Métro : ligne 6, arrêt Bir-Hakeim
RER : ligne C, arrêt Champ de Mars- Tour Eiffel

NOUS REMERCIONS NOS PARTENAIRES DE L'ÉDITION 2021